REMISE DE L'EXCEDANT DE PANIERS GOURMANDS DES SENIORS DE LA VILLE D'AMIENS

29/01/2018
REMISE DE L'EXCEDANT DE PANIERS GOURMANDS DES SENIORS DE LA VILLE D'AMIENS

Annie Verrier, adjointe au maire en charge de la santé et du bien-vivre de la Ville d’Amiens (2e en partant de la droite), a remis les paniers gourmands lundi à Christian Becuwe, président de la Banque alimentaire de la Somme (à sa droite).

La structure a récupéré 810 colis non distribués, qu’elle va transmettre à 19 associations.  

En ces temps parfois difficiles, « les bonnes nouvelles doivent être justement appréciées » a souligné Annie Verrier, adjointe au maire d’Amiens déléguée à la santé et au bien-vivre, venue apporter lundi des paniers gourmands à la Banque alimentaire de la Somme. « Chaque année, la Ville offre aux seniors de 75 ans et plus vivant à domicile des paniers gourmands et des colis douceur au moment des fêtes de fin d’année , rappelle Annie Verrier. Sur les 8 000 colis commandés environ, 810 n’ont pas pu être distribués et sont ainsi remis à la Banque alimentaire de la Somme, après les Restos du Coeur et le Secours populaire les années précédentes.

« Nous sommes parfois un peu oubliés par rapport à d’autres associations d’aide alimentaire" , indique Christian Becuwe, Président de la Banque alimentaire de la Somme. Cette action nous permet donc de mettre en valeur notre travail et les 41 personnes qui nous aident. L’an passé, nous avons distribué plus de 1 400 tonnes de denrées à 10 660 personnes, ce qui n’est pas négligeable . Nous allons redistribuer les 810 paniers à 19 associations amiénoises qui vont en faire bénéficier des 65 ans et plus, pour rester dans une logique « d’aide aux seniors ». Christian Becuwe a également évoqué le sort des six salariés auparavant embauchés en contrat aidé au sein de l’association, dont l’avenir est menacé en raison de la suppression par le gouvernement de nombre de ces contrats.

Cette remise symbolique a été l’occasion de mettre en avant le CCAS d’Amiens, qui consacre un budget de 300 000 euros consacré aux aides alimentaires, auxquels s’ajoutent 100 000 euros de subventions accordés par la Ville. « Nous aimerions évidemment que ce coût diminue, car cela signifierait que la précarité diminue. Malheureusement, elle est de plus en plus importante... », conclut Annie Verrier.